© Olivier JOOS - 2009/2015

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Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour !

samedi 6 août 2016

Un nouveau complexe dans la région !

Après de multiples rebondissements liés notamment aux différents recours déposés par son principal concurrent, le Méga CGR de Bruay, la chose est maintenant entendu : Béthune aura son complexe appartenant au groupe Etoile Cinéma. La construction va pouvoir débuter très rapidement dans le quartier de la gare. Cela redistribue les cartes concernant l'exploitation cinématographique dans ce secteur. Rappelons que le Méga CGR est installé dans une vaste zone commerciale aux portes de Bruay en direction de... Béthune. Dorénavant, la sous-préfecture aura son propre cinéma situé... en plein centre-ville dans le quartier de la gare, au coeur des échanges urbains, des lignes de bus.... Le match des implantations est relancé !

Un lien vers une vidéo de France 3 Nord Pas de Calais : 


vendredi 5 août 2016

2017 : année Dunkerque !!!

Depuis moins de 24 heures, un trailer (pré bande annonce) vient d'être publié sur internet montrant quelques images du prochain film de Christopher Nolan : "Dunkirk". Alors que le film n'est pas encore fini d'être tourné et avant une intense post-production, la Warner offre déjà aux cinéphiles un trailer annonçant "Dunkirk"...Vivement juillet 2017 ! 


samedi 2 juillet 2016

Le Kernevel Palace de Sinceny

Un grand merci à Jean-Marie Prévost pour nous proposer ces deux photos. Il s'agit d'un cinéma de la commune de Sinceny dans l'Aisne, près de Chauny, à quelques kilomètres de Noyon. Son nom est le cinéma Kernevel Palace, géré par Mr Kernevel d'origine bretonne. Cette salle, visible également sur le côté sur la seconde carte postale ancienne, fut détruit par les allemands en 1917. 
Elle ne fut pas reconstruite. Actuellement, c'est la cour d'une école.
Voici quelques souvenirs de René Chaineaux, un habitant Sinceny : "Je ne sais pas en quelle année il a cessé son exploitation, mais, quand j’étais gamin, à la sortie de l’école, on allait parfois y jouer, bien que ce soit défendu à cause de son délabrement. Autant que je me souvienne, il n’y avait plus d’équipements, mais il y avait encore le balcon et la scène. Le bâtiment a été rasé dans les années 50 pour laisser la place au nouveau groupe scolaire."





vendredi 17 juin 2016

Amiens, le cinéma Excelsior

Voici quelques documents sur le cinéma Excelsior - Cinéma des Alliés situés à Amiens. Il s'agit de documents glanés sur des sites de vente type Delcampe.
Le premier document est le recto-verso d'un prospectus et le second document est un dépliant - programme de ce cinéma. Celui ci a pour directeur un certain Mr Garnier. Il était situé au 9 rue de Noyon, mais l'autre document évoque les numéros 11 et 13. Aujourd'hui, cette rue est une rue piétonne et le numéro 9 est occupé par un opticien, le numéro 11 est une maroquinerie. Si vous avez des renseignements, des documents, des informations, contactez moi ! 








vendredi 10 juin 2016

Sauvons le piano du cinéma d'Aniche !

On l'a déjà annoncé sur ce blog, l'Idéal Cinéma Jacques Tati de Aniche est l'un des plus anciens cinémas encore en activité au monde. 
Mais cette salle possède aussi un élément très très rare : l'ancien piano du temps du muet ! Cet instrument mérite une belle restauration et la direction de la salle essaie de lancer une souscription pour la sauvegarde du piano qui a une telle histoire ! Il est possible d'aider le cinéma en le contactant directement. Une Cinémathèque régionale digne de ce nom mériterait d'aider la salle de Aniche... 



jeudi 2 juin 2016

Saint-Omer, la seule et unique image de l'ancien cinéma Familia



Le Familia, rue Gambetta, s'est d'abord dénommé le cinéma Notre-Dame en 1929. La salle a été construite vers 1925 pour y faire du théâtre amateur. Cinéma paroissial, il rouvre ses portes au second semestre 1938 et projette l'adaptation de la célèbre œuvre de Germaine Acremant qui a révélé Saint-Omer et son atmosphère bourgeoise à la France entière : « Ces dames aux chapeaux verts », de Maurice Cloche avec Marguerite Moreno. C'est l'abbé Saniez qui a prise à cette époque là la seule photo connue pour l'instant du Familia, il photographiait beaucoup et en particulier tout ce qui était en rapport avec sa fonction: religieux, scoutisme...
Aujourd'hui, ce bâtiment a été rasé. A sa place, un immeuble, une résidence... plus aucune trace de cette ancienne activité... 

Un grand bravo et merci à Bernard Ponseel pour avoir retrouvé cette photo et permettre également de partager ce cliché sur ce blog ! 

Ci-dessous, deux publicités-annonces du Familia parues dans le journal L'Indépendant. Merci à Guillaume Rose pour ces clichés ! 






mardi 17 mai 2016

"Ma Loute" de Bruno Dumont, par Bénédicte Beaugrand


Bénédicte Beaugrand, cinéphile audomaroise nous donne son avis concernant le dernier film de Bruno Dumont qui ne laisse personne insensible. Chacun a un avis sur Dumont : les pour, les contre... Mais on ne peut pas enlever à Dumont son art de sublimer les paysages de notre région et de donner de telles personnalités à ses acteurs, au point, diront ses détracteurs de caricaturer à l'extrême les habitants des Hauts de France. Chacun son avis et voici celui de notre lectrice :

Parler de ma Loute est une gageure tant ce film est atypique. Il bouscule le cinéphile et c'est tant mieux d'avoir encore l'occasion de voir un tel film. Certains diront que c'est une grossière caricature des gens de la Région. Il est vrai qu'elle est poussée à son paroxysme mais quand on l'examine d'un peu plus près on retrouve les antagonismes qu'a connus notre Région. L'opposition entre les villes bourgeoises du triangle Lille Roubaix Tourcoing et le Pas de Calais. Mais Bruno Dumont n'a pas seulement montré les "travers" des "petites gens" il a fait fort aussi avec les "bourgeois". On rit et on sourit aussi tout au long du film tellement effectivement les traits des personnages sont grossis. Il y a aussi des envolées lyriques (heureusement que Juliette Binoche a choisi une autre voix que la chanson) et oniriques avec Valérie Bruni. Les acteurs "amateurs" ont une place de choix également dans le film et leur regard en dit long ... la violence des rapports n'est pas là où l'on croit. Et surtout une magnifique façon de filmer et de nous montrer la baie de Slack !


Retrouvez également ci-dessous la critique de ce film du blog salles-cinéma.com : 
http://www.salles-cinema.com/critiques-films/ma-loute

lundi 16 mai 2016

Un nouveau document sur le cinéma de Marles-les-Mines


Jean-Marie Prévost A déniché sur internet une petite pépite : une nouvelle photo du cinéma Gambetta de Marles-les-Mines !!!

Ce cinéma a déjà fait l'objet de plusieurs posts sur ce blog que l'on peut retrouver ici :
http://cinemasdunord.blogspot.fr/search/label/Marles-les-Mines

dimanche 15 mai 2016

Une endiverie devient un studio de cinéma !

Le Courrier Picard nous propose un article consacré à la transformation d'une ancienne endiverie en studio de cinéma... Voici l'article ci-dessous: 

A Laucourt, près de Roye, le producteur Olivier Lamy lance les studios Lamy dans l'ancienne endiverie familiale.

Un lieu idéal : C'est un peu un conte de fées, l'histoire des studios Lamy. Il était une fois en 1976, un couple qui ouvrait une endiverie à Laucourt, en plein Santerre. À force de travail, elle devient« une des premières endiveries industrielles de la région », raconte leur fils Didier. Mais elle finit par être dépassée et fait faillite. Les locaux, après quelques péripéties, sont vendus aux enchères... où la famille les récupère. « Ca, c'était il y a à peu près deux ans et demi, se souvient Didier Lamy. L'histoire du projet culturel, ça ne fait que six mois ».
Ce projet, c'est la création de studios de cinéma, les studios Lamy. Olivier Lamy, le petit-fils, est producteur au travers de sa société parisienne Alcibal Productions. « J'ai quasiment grandi ici, explique-t-il. Et j'ai tout de suite vu le potentiel. » À travers ses yeux et son enthousiasme, c'est vrai que le visiteur comprend vite à quel point cette usine est idéale. « Le polystyrène sur les murs est un excellent isolant phonique. Dans les salles de pousse, le système de goutte-à-goutte va nous permettre de créer des "studios pluie". Et dans les grands frigos, la ventilation est tellement puissante qu'on pourra utiliser de la fumée ou faire brûler des choses », énumère le producteur.
Des avantages, il en trouve encore plein. Il y a sept salles, entre 150 et 660 mètres carrés. Les portes sont toutes isolantes et donc coupent le bruit. L'usine a plusieurs accès pour les camions, il est donc possible de tourner dans un studio et de travailler dans un autre sans se gêner. « Et on est à une heure de route de Paris et de Lille », conclut-il.
Christèle Dufourg

samedi 14 mai 2016

Numérisation du cinéma de Doullens

La Voix du Nord édition Arras nous propose un article de 2014 (désolé pour le temps qui passe, pas grave...) un article sur la numérisation du cinéma de Doullens.



Fermée depuis maintenant un an en raison de la difficulté de trouver des films sur supports traditionnels, la salle de cinéma communautaire Le Tivoli devrait rouvrir ses portes au plus tard en janvier 2015 dans des locaux reconstruits et en utilisant du matériel de projection numérique.
Les travaux, qui ont débuté en avril 2014, ont été confiés à un cabinet d’architectes parisiens car cette réhabilitation fait partie d’un vaste projet européen de soutien du cinéma en milieu rural dans lequel les cinémas d’Albert et de Poix-de-Picardie sont également impliqués. Le chantier s’élève à 800 000 € TTC y compris l’acquisition du bâtiment qui était encore une propriété municipale. Même si le fonctionnement était pris en charge depuis de nombreuses années par la communauté de communes du doullennais. Les 75 % de subventions apportées par le FEDER (fonds européens) par le centre national de la cinématographie et par le Conseil régional de Picardie ont permis la réalisation de ce projet.
Actuellement le chantier suit son cours dans les délais impartis puisque la démolition et le désamiantage des anciens locaux ont été effectués de même que la construction et la pose de la charpente de la future salle dans la cour, derrière le bâtiment actuel qui lui, abritera le hall d’accueil, les sanitaires et un foyer où pourront avoir lieu des expositions et autres. La surface de ce nouvel équipement sera donc environ doublée par rapport à l’ancienne salle. À noter que la nouvelle salle a été construite en utilisant, pour des raisons phoniques, des parpaings pleins d’un poids unitaire de trente kilos chacun !
Trois entreprises locales sont impliquées dans ce chantier : l’entreprise Peuvrel (démolition et construction), les Ets Debuirre (couverture) et l’entreprise Platel pour un montant d’environ 310 000 €. Une manne financière non négligeable pour l’activité économique doullennaise.
La nouvelle salle aura une capacité d’accueil de 97 places et elle disposera également d’une estrade qui lui permettra d’accueillir des conférences.
C. SABATHES (CLP)

Une programmation variée

La volonté des élus communautaires est de faire de cette salle non seulement un haut lieu du cinéma doullennais mais également un espace d’animation culturelle. D’où le souhait de poursuivre, comme par le passé, le partenariat avec la fédération départementale des Maisons de jeunes et de la culture (MJC) de la Somme pour gérer cette infrastructure. La décision devrait être prise à l’automne.
Parmi les réflexions en cours on trouve : une programmation variée avec des films porteurs projetés deux à trois semaines après la sortie parisienne contre quatre semaines auparavant mais aussi des films moins connus destinés à des publics ciblés (jeunes enfants, personnes âgées, scolaires voire même en direction du public des circuits du souvenir et de la Première Guerre mondiale). Il est prévu de renforcer le nombre de projection avec huit à dix séances par semaine contre trois auparavant en variant les films.
Toutefois loin de là l’idée de concurrencer les grands ensembles cinématographiques d’Amiens, d’Arras ou autres. Les élus comptent sur la qualité des projections avec un matériel performant au format numérique et un grand écran de sept mètres par quatre, sur l’attractivité financière du prix des places qui devrait tourner aux environs de 6 à 7 €, sur le fait que le stationnement dans le secteur est gratuit et sur le fait que Doullens se situe dans un bassin de population d’environ trente mille habitants à trente kilomètres et au centre des quatre A (Amiens, Abbeville, Arras, Albert).
Pour qu’une salle soit rentable, elle doit faire au moins trente mille entrées par an. Un chiffre que les élus savent ne pas pouvoir atteindre même s’ils tablent sur 15 000 entrées/an contre 10 000 auparavant. Une subvention d’équilibre sera donc nécessaire et elle devrait se monter à environ 20 000 € en fonction des résultats obtenus par le futur exploitant.